11 janvier 2009

Un billet

Un mois sans billets, sans même laisser un mot. Normalement, il faudrait laisser un mot pour dire que l'on fait une pause, mais en général, moi, je sais que j'ai fait une pause seulement à la fin de la pause. Le reste du temps je me dis sans cesse, "il faudrait faire un billet sur ça". Ou ça. Ou ça.

Il faut dire que le PS m'a déçu. Déjà que nous avons une Ve République qui vérouille le pouvoir, on constate qu'au PS c'est à peu près pareil. Une alternative crédible à l'UMP sera nécessaire en 2012. Pire, seule une altérnative crédible rendra utiles nos résistances au Pouvoir. On a beau taper sur Sarkozy, il a raison en ce moment de n'avoir peur de rien. De son point de vue, évidemment.

Pourtant, je tiens à ce principe qu'il ne faut pas être déçu en politique, que la politique se fait dans le présent avec les forces disponibles, et qu'attendre une meilleure configuration, ou une configuration idéale, c'est laisser faire les autres. La configuration actuelle ne me plaît pas, et je cherche encore un angle pour écrire. On s'en fiche pas mal, sans doute. Moustique parmi les moustiques, j'ai quand même besoin de me créer au moins l'illusion d'agir ou de servir à quelque chose.

Le temps passe et je n'ai pas particulièrement envie de me taire. Bref...

6 commentaires:

Nicolas a dit…

Au boulot !

omelette16oeufs a dit…

Oui!

Gaël a dit…

ça va pas non de partir comme ça sans rien dire ?! un sang d'encre que je me faisais !

Monsieur Poireau a dit…

Chaque petite pierre est une montagne !
:-))

Circé a dit…

Bon retour en écriture.

Alors si le PS en plus stoppe l'élan de ses militants où va-t-on ?
Les premiers billets de cette année sont faits et parus et en route pour de nouvelles luttes et aventures, il n'en manque pas.
Et puisqu'on est pas encore le 31, bonne année ?

estelle92 a dit…

Je retiens surtout ton avant-dernier paragraphe.
Mais on ne trouve jamais une organisation humaine qui corresponde parfaitement à ce que nous souhaitons, sauf à la créer nous-mêmes (et encore...).
Bien que n'étant pas de droite, je voudrais rappeler une phrase de Maurras (je crois) : "le désespoir en politique est une sottise absolue"
Bonne année à tous.