La confiance est bonne pour l'économie, et son effet positif engendre encore de la confiance, ce qui fait encore du bien à l'économie, et ainsi de suite. C'est du moins comme ça que le monde était censé fonctionner. C'est ainsi que Nicolas Sarkozy pensait libérer la confiance en 2007 et en 2008, avant La Crise. Il croyait que son enthousiasme, boosté par l'enrichissement des riches, allait effectivement lancer un de ces cercles vertueux dont les dirigeants rêvent.
Le problème, depuis que le monde et mondial, c'est que le cercle ne peut plus être seulement hexagonal ; les économies des différents pays sont désormais tellement intégrés que le cercle ne fonctionne que s'il fait le tour de la Terre.
Aujourd'hui on a finit par se rendre compte que la finance mondiale est malade, jusque dans son organisation, sa structure même. Et il ne suffira pas restructurer la Banque de France pour résoudre le problème. Ce cercle là, plutôt vicieux, fait le tour de la Terre aussi.